TravelGuys http://travelguys.fr Le blog de l'expérience voyageur Thu, 15 Feb 2018 09:00:45 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.4 https://i2.wp.com/travelguys.fr/wp-content/uploads/2017/03/cropped-IMG_4927.png?fit=32%2C32 TravelGuys http://travelguys.fr 32 32 86933971 Tombe la neige… Tu ne voleras pas ce soir ! http://travelguys.fr/2018/02/15/tombe-neige-ne-voleras-soir/ http://travelguys.fr/2018/02/15/tombe-neige-ne-voleras-soir/#respond Thu, 15 Feb 2018 09:00:45 +0000 http://travelguys.fr/?p=3880 Alors que Paris ne sort pas de la grisaille depuis le début de l’automne, voici que des précipitations de neige s’abattent sur la France entière et sur la région parisienne en particulier. Eh oui, tenez-vous bien : c’est l’hiver et il neige. Et quand il neige, en France, rien ne fonctionne correctement. Pourrez-vous partir ? […]

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Alors que Paris ne sort pas de la grisaille depuis le début de l’automne, voici que des précipitations de neige s’abattent sur la France entière et sur la région parisienne en particulier. Eh oui, tenez-vous bien : c’est l’hiver et il neige. Et quand il neige, en France, rien ne fonctionne correctement. Pourrez-vous partir ? Rien n’est moins sûr : tour d’horizon de la situation.

Il faut déjà arriver à l’aéroport

Pour ceux qui habitent la région parisienne, ce n’est pas une question anodine. Pour la situation neigeuse de début février 2018, la totalité des transports par bus en Île-de-France était interrompue, les transports ferrés fortement perturbés (annulations nombreuses et fréquences réduites), et les transports en voiture individuelle (ou taxis/VTC) très ralentis en raison de l’état des chaussées.

Temps d’attente inadmissible pour une course… Autant ne pas être pressé !

L’alternative Bus longue distance n’est pas applicable car ils ne circulaient pas non plus en Île-de-France, et l’alternative Train Grandes Lignes est très lente et ne permet pas d’atteindre toute l’Europe et encore moins le monde…

La faute de Paris Aéroport ? Pas si sûr…

Mon dernier souvenir d’épisode neigeux remonte à décembre 2010. Je revenais de Catane pour rentrer à Montpellier où j’habitais à l’époque via Rome-Fiumicino et Paris Charles-de-Gaulle.

Mon vol au départ de Fiumicino était fortement retardé, et les agents de Fiumicino ont dû me rebooker sur un autre vol de correspondance à Paris.

Extrait du PNR modifié par le personnel au sol Alitalia

A l’arrivée à Paris, encore très retardée, le vol pour Montpellier a été finalement annulé, et aucun hôtel ne pouvait m’être proposé par Air France, la totalité de la zone hôtelière de CDG étant complète. Une nuit de galère chez des amis : à ce moment là, Paris Aéroport, ex ADP, n’avait clairement pas les moyens de dégager les pistes et points de parkings de la neige accumulée.

Mais depuis, les choses ont beaucoup changé. Paris Aéroport a massivement investi dans de nouveaux équipements et a revu ses procédures.

D’ailleurs les tableaux de départ sont assez parlants : une seule compagnie subit la plupart des retards :

Tableaux des départs de CDG 2 photographié au T2F le mercredi 7 février 2018

Air France massivement touchée par les épisodes neigeux, en images

Pour Air France, les dégâts des épisodes neigeux ont été importants, surtout pour les passagers. La compagnie a annoncé avoir dû annuler des centaines de vols moyen-courrier et plusieurs dizaines de long-courrier. Un enfer pour le personnel au sol, obligé de prendre en charge des milliers de passagers désoeuvrés.

Les passagers prioritaires ne sont pas épargnés :

Une bonne quarantaine de personnes attendent dans la zone SkyPriority du T2F

Les enregistrements sont retardés et surchargés :

Une file d’attente interminable à l’enregistrement au T2E

Des bagages sont retardés et stockés :

Salle de livraison de bagages servant de stockages pour les pièces retardées

Enfin, les contrôles de sécurité sont ralentis par manque de personnel :

Poste d’inspection-filtrage du T2F, surchargé suite à l’épisode neigeux

Pour ne rien arranger, l’agence Air France du terminal 2F est fermée par manque de personnel…

Fermeture de l’agence Air France du terminal 2F, en plein épisode neigeux !

Et du coup, l’agence du T2E sur-sature :

Plus de 300 personnes dans la file d’attente de l’agence Air France du T2E en plein épisode neigeux

Mais pourquoi Air France est aussi touchée alors que les autres compagnies ont opéré quasiment normalement ?

Air France souffre de sa taille à CDG, mais pas que…

Il est tout à fait normal qu’Air France soit plus touchée que les autres compagnies aériennes, Paris Charles-de-Gaulle étant son hub, et ses opérations étant plus importantes.

Mais le vrai problème en cas d’épisode neigeux, et qui n’est pas lié aux équipements de l’aéroport, c’est l’incapacité du personnel à se rendre à l’aéroport. Le personnel d’Air France est salarié et peut exercer son droit de retrait sans risque de sanction.

Le personnel des entreprises de handling, plus précaire, lui, n’ose pas forcément exercer son droit de retrait et se rend quand même sur son lieu de travail pour prendre son service.

Or, les compagnies étrangères utilisent ces sociétés de handling, ce qui peut expliquer les moindres annulations de ces vols.

Conclusion

J’étais ravi de prendre une autre compagnie pour ce déplacement professionnel, qui s’est donc déroulé sans encombre : prenez cette variable en considération lors de votre prochain déplacement par temps dégradé.

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Sheraton Hanoï : ça sent (vraiment ) le moisi ! http://travelguys.fr/2018/02/13/sheraton-hanoi-ca-sent-vraiment-moisi/ http://travelguys.fr/2018/02/13/sheraton-hanoi-ca-sent-vraiment-moisi/#respond Tue, 13 Feb 2018 09:00:10 +0000 http://travelguys.fr/?p=3331 C’est avec le souvenir enchanté de mon séjour au Méridien Saïgon que j’ai poursuivi mon périple vietnamien vers Hanoï où j’ai élu domicile pour quelques jour au Sheraton. L’hôtel est en ville mais en périphérie du centre, au bord d’un lac. Le centre ville est proche et peut être rejoint à pied en une grosse […]

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C’est avec le souvenir enchanté de mon séjour au Méridien Saïgon que j’ai poursuivi mon périple vietnamien vers Hanoï où j’ai élu domicile pour quelques jour au Sheraton.

L’hôtel est en ville mais en périphérie du centre, au bord d’un lac.

Sheraton Hanoï

Sheraton Hanoï

Le centre ville est proche et peut être rejoint à pied en une grosse vingtaine de minutes. Mais je ne conseille pas cette option : à part le dernier tiers du trajet qui s’effectue à travers le vieux Hanoï et qui vaut par son côté pittoresque, vous passerez l’essentiel du trajet à slalomer entre les voitures garées sur un trottoir guère large en évitant de vous faire renverser par celles qui circulent sur la route. Ni agréable ni intéressant : le taxi s’impose.

Une club room vétuste

Avec son style en « faux ancien colonial » le lobby n’est pas désagréable du tout.

Sheraton Hanoï

L’accueil à la réception est cordial et on m’annonce que ma chambre « classic » a été upgradée en « club room ». Le strict minimum sachant que mon statut platinum me donne droit à l’accès club lounge de toute manière mais une certaine radinerie car vu la taille de l’hôtel je suis surpris qu’aucune chambre supérieure ou suite n’ai été disponible. L’hôtel était bien rempli mais principalement par des bus de touristes et à ce que je sache ce ne sont pas les voyages en groupe qui remplissent les chambres supérieures. Un certaine radinerie sur l’application du programme de fidélité qui me rappelle mon précédent séjour au Japon.

Je remarque que le parfum d’intérieur constitutif de la signature olfactive de la marque Sheraton est très présent, plus que d’habitude. J’aurai l’occasion de comprendre plus tard pourquoi ils ont un peu forcé sur la dose.

Je prend donc possession de ma chambre.

Cette dernière est de bonne taille mais le mobiliser en style « faux ancien » fait vraiment poussiéreux et vieillot.

Club Room - Sheraton Hanoï

Club Room - Sheraton Hanoï

La salle de bain est elle aussi de bonne taille et comporte douche et baignoire.

Club Room - Sheraton Hanoï

Club Room - Sheraton Hanoï

Mais là encore ça fait vétuste. D’ailleurs la robinetterie fuit.

Club room - Sheraton Hanoï

Quand aux produits de bain ils sont disponibles en quantité réduite et renouvelés avec parcimonie. Si vous avez pour habitude de prendre deux douches par jour (ce qui s’impose sous ce type de climat) préparez vous à vous rationner sur le gel douche.

La vue sur le lac et la piscine est pas mal du tout.

Une petite visite en vidéo pour finir.

Conclusion : une chambre spacieuse et une belle vue depuis les étages supérieurs de l’hôtel mais c’est à peu près tout ce que mettrai à son crédit. Ca ne fait pas envie et on ne peut pas dire qu’on prenne plaisir à vivre dans cette chambre.

Une offre de restauration limitée

Je commencerai par une collation apéritive au club lounge. Il est assez grand et propose un buffet très consistant.

Lounge - Sheraton Hanoï

Lounge - Sheraton Hanoï

Lounge - Sheraton Hanoï

Lounge - Sheraton Hanoï

Lounge - Sheraton Hanoï

Lounge - Sheraton Hanoï

Lounge - Sheraton Hanoï

Lounge - Sheraton Hanoï

Lounge - Sheraton Hanoï

C’est plutôt réussi même si en qualité ça n’égale pas le Méridien Saigon.

C’est en testant les restaurants de l’hôtel que ça s’est gâté.

L’hôtel comporte deux restaurants, un buffet et un restaurant plus haut de gamme proposant de la cuisine française.

Le buffet est situé directement dans le lobby.

Sheraton Hanoï

Chaque soir il était pris d’assaut par les groupes ce qui fait que je n’y suis jamais risqué. Par ailleurs vous vous souvenez de mon commentaire sur le parfum d’intérieur ? Visiblement son intérêt était de masquer les effluves de nourritures du buffet. On n’y prête pas forcément attention au début mais ça devient incommodant à la longue.

Je me suis donc replié sur le restaurant français. L’endroit présente plutôt bien.

Restuarant - Sheraton Hanoï

 

La carte est intéressante et les plats bien exécutés.

Restaurant - Sheraton Hanoï

Restaurant - Sheraton Hanoï

Restaurant - Sheraton Hanoï

Quant au service s’il était globalement bon au début il est parti en déliquescence sur la fin. Lenteurs, commande de desserts oubliée…. On retrouve là une des limites de l’hôtellerie asiatique : un personnel extrêmement aimable et serviable mais parfois un manque de formation et une maîtrise limitée de l’anglais qui fait qu’on passe son temps à vous dire « yes yes » d’un air mielleux alors qu’ils n’ont rien compris à votre demande.

L’hôtel dispose également d’un bar qui en fait est une énorme blague. On se croirait plutôt dans la boite de nuit d’un vieux de club de vacances décrépi.

Bar - Sheraton Hanoï

Bar - Sheraton Hanoï

C’est vide et lugubre à souhait.

Je cherche encore ou était la vodka dans la minuscule vodka tonic qu’on m’a servi.

Bar - Sheraton Hanoï

Je ne prendrai pas mon habituel bloody mary et pour cause : il n’est même pas préparé par le barman mais ils se contentent de mélanger du jus de tomate avec un premix. Une honte dans un 4 étoiles.

Bar - Sheraton Hanoï

Des installations d’un autre âge

Faisons donc un tour des installations de l’hôtel.

La salle de sport est grande mais équipée d’appareils qui ont certainement connu l’époque de la colonisation française vu leur âge.

Fitness - Sheraton Hanoï

Fitness - Sheraton Hanoï

Fitness - Sheraton Hanoï

Fitness - Sheraton Hanoï

Un bon point quand même : située en face de la piscine c’est une salle lumineuse et ouverte sur l’extérieur.

Par contre mauvaise expérience avec le personnel. Un jeune staff member en charge de l’accueil se sentait obligé de rester debout à 1m des clients pendant qu’ils faisaient leurs exercices. Surement que cela partait d’une bonne attention, au cas où le client aurait eu quelque chose à demander mais puissamment énervant. Il faudra hausser le ton pour que son manager débarque et lui dise qu’il pouvait très bien surveiller la salle depuis son siège à l’accueil et s’excuse pour cet excès de zèle d’une jeune recrue.

Mais y aller relève du jeu de piste. Il y a une manière très simple de s’y rendre en passant par le lobby et le « convention center » et descendant quelques escaliers. Mais ça n’est pas celle qui est fléchée : pour éviter que les clients ne traversent le convention center lorsqu’il est utilisé, les clients sont invités à prendre des chemins détournés au travers d’un dédale de couloirs. Ca complique excessivement les choses et, de plus, l’expérience de la balade dans les couloirs est des plus désagréable pour une raison que je mentionnerai plus tard.

La grande piscine est très agréable (lorsqu’il ne pleut pas).

Piscine - Sheraton Hanoï

L’hôtel dispose également d’un terrain de tennis…la photo se passe de commentaires.

Tennis - Sheraton Hanoï

Quant au spa, échaudé par l’état global des installations de l’hôtel je ne m’y suis pas risqué.

Je terminerai en vous expliquant pourquoi il était si désagréable d’emprunter certains couloirs de l’hôtel.

Ca sent vraiment le moisi

Certains espaces donnent sur l’extérieur et ne sont donc pas climatisés. Il en va de même de certains couloirs qui desservent par exemple le spa et la salle de sport. Or les endroits en question sont tapissés de papier peint et, surtout, de moquette. Comment pensez vous que papier et moquette réagissent dans une région ou le climat est chaud et très très humide ? Mal. Une vraie torture quand on a l’odorat un tant soit peu sensible.

Une conclusion à ce séjour aurait pu être ça sent le moisi….sauf que là ça le sentait vraiment.

Conclusion

Un article écrit dans la douleur tant se remémorer ce séjour, heureusement court, m’a rappelé de mauvais souvenirs. Une expérience à oublier et un hôtel à rénover de fond en comble ou à raser. Certainement une de mes pires expériences de l’année avec le Westin Miyako Kyoto.

Sheraton Hanoï

See you again ? On parie ?

L’album photo est disponible ici.

Les notes

Chambre : grande, belle vue, mais clairement vieillotte. 6

Restauration et bar : un lounge très convenable, un bon restaurant français au service parfois décevant, un bar sinistre et un buffet que je n’ai pas fréquenté. 6

Check-in/ out : fluide, efficace, attentionné. 10

Equipements : Veillot, à la limite du délabré sur certains aspects. 4

Rapport Expérience/prix:  le Vietnam n’est pas un pays cher mais à l’échelle locale le Sheraton est un hôtel cher. A 100 euros la nuit ça ne les vaut pas. 3

Service et attention : bon service globalement, toujours attentionné, mais parfois un personnel insuffisamment formé incapable de gérer la relation avec des clients étranger. J’ai failli étrangler le serveuse du restaurant et le stagiaire de la salle de fitness. 6

Application du programme de fidélité : de manière plutôt radine. 5

Hôtel : Pas mal placé mais pas idéalement bien non plus, il fait plus que son age. 5

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ALoft Riyadh, un vent de modernité en Arabie Saoudite http://travelguys.fr/2018/02/06/aloft-riyadh-vent-de-modernite-arabie-saoudite/ http://travelguys.fr/2018/02/06/aloft-riyadh-vent-de-modernite-arabie-saoudite/#respond Tue, 06 Feb 2018 09:00:41 +0000 http://travelguys.fr/?p=3116 Dans le cadre de mes déplacements professionnels répétés en Arabie Saoudite, j’ai séjourné à l’hôtel ALoft de Riyadh. Chaîne jeune et moderne du groupe Starwood, c’est la petite sœur de W destinée aux plus petits budgets. Et branchée surtout ! Preuve en est de cet hôtel qui casse tous les codes à Riyadh : Service […]

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Dans le cadre de mes déplacements professionnels répétés en Arabie Saoudite, j’ai séjourné à l’hôtel ALoft de Riyadh. Chaîne jeune et moderne du groupe Starwood, c’est la petite sœur de W destinée aux plus petits budgets.
Et branchée surtout ! Preuve en est de cet hôtel qui casse tous les codes à Riyadh : Service sérieux mais pas pompeux, décoration Design et pas cheap et surtout un restaurant qui n’est pas un buffet ! Tout pour me plaire, donc !
Retour sur cet excellent séjour dans un hôtel qui me sert désormais de basé à Riyadh.

Réservation

Comme à mon habitude, j’ai réservé sur le site internet SPG. Le tarif proposé, autour de SAR 400, est très raisonnable pour la ville de Riyadh. Avant mon arrivée, je demande à mon ambassadeur SPG de réserver une voiture au départ de l’aéroport. Ce dernier me répond que le service n’est pas proposé par l’hôtel. Je les contacte directement pour savoir si cela est possible. Celui-ci me répond par la positive et je réserve donc une voiture pour SAR 125 depuis l’aéroport vers l’établissement.
Décidément le service d’ambassadeur me déçoit de plus en plus…

Arrivée

J’arrive peu après 20 heures à l’hôtel. À mon arrivée, le réceptionniste appelle le directeur de l’hôtel qui vient me souhaiter la bienvenue. Contrairement à ce qui était indiqué dans l’application, l’hôtel me trouve immédiatement un surclassement dans une suite. Les formalités d’enregistrement sont assez rapides et ma carte de crédit ne m’est même pas demandée.
Le directeur de l’hôtel m’accompagne dans l’ascenseur puis dans ma suite et m’en présente les différentes fonctionnalités.

ALoft Riyadh - ALoft Suite

Pour le moment, le séjour commence très bien.

Chambre

La suite est située au troisième étage de l’hôtel. Certes la vue n’est pas terrible, mais je ne suis pas là pour cela. Je ne passerai d’ailleurs qu’une très petite partie de mes soirées dans cette suite.

ALoft Riyadh - ALoft Suite

L’entrée débouche directement sur l’espace salon. Doté d’une table à manger et d’un canapé, cet espace est très agréable également pour travailler. Il débouche sur la chambre pourvue d’un lit King size et d’un bureau.

ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite

Depuis cette chambre est accessible la salle de bains petite mais fonctionnelle.

ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite

L’ensemble est vraiment très agréable et tranche réellement avec les autres hôtels de la ville.
Le contrôle de la température est cependant un problème. Il fait soit trop froid soit trop chaud.
Pour finir, une visite en images :

Installations de hôtel

Les installations de l’hôtel sont vraiment de très bonne qualité.
Dans le style de la chaîne, le lobby est très bien décoré avec une touche d’exotisme qui n’est pas désagréable. Les tons sont très modernes et l’association de journée de vert clair donne beaucoup de modernité.

ALoft Riyadh - ALoft Suite

Comme toujours au Moyen-Orient, l’espace est toujours clairsemé.

ALoft Riyadh - ALoft Suite

Un bar permet de consommer des boissons sans alcool et des snacks de bonne facture, et dispose d’un billard pour développer la convivialité.

ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite

Quelques ordinateurs qui permettent de travailler vous imprimer sa carte d’embarquement par exemple.

ALoft Riyadh - ALoft Suite

L’hôtel est également doté d’un spa et une piscine situés au dernier étage de l’établissement.
Le spa est très agréable et comporte un sauna et un hammam.

ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite

La piscine permet elle de faire des longueurs en extérieur sur le toit de l’établissement.

ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite

La salle de sport, située au même étage, propose une vue sur la ville qui n’est pas désagréable pendant que l’on effectue ces quelques exercices. Les machines sont de dernière génération.

ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite

Restauration

La restauration est l’un des points forts de l’hôtel.

ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite

Si le service de petit déjeuner propose un buffet d’excellente qualité, les services du déjeuner et du dîner proposent une restauration à la carte de qualité très satisfaisante largement supérieure aux autres établissements de la ville. Le service est très policé et je dois avouer que j’étais souvent le seul client dans ce restaurant.

ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite

La cuisine et de très bonne qualité, mais c’est un peu facile lorsqu’on a le chef rien que pour soi, et les quantités sont astronomiques. Pour dire, je suis un bon mangeur, et je n’ai jamais réussi à finir mon assiette.

ALoft Riyadh - ALoft Suite
ALoft Riyadh - ALoft Suite

Départ
Les formalités de départ ont été assez rapides, et le léger problème lié au crédit de points a été résolu assez rapidement.
J’ai réservé un Uber directement pour l’aéroport et celui-ci m’attendait devant l’entrée au moment du check-out.

Conclusion

Cette hôtel est pour le moment ma plus belle découverte à Riyad. Il est devenu ma base et je dois dire que ce choix est largement justifié d’une part par la qualité des prestations offertes par l’établissement et d’autres part par le niveau du service aux petits oignons.

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Pourquoi la premiumisation des Majors est inéluctable http://travelguys.fr/2018/02/05/premiumisation-majors-ineluctable/ http://travelguys.fr/2018/02/05/premiumisation-majors-ineluctable/#respond Mon, 05 Feb 2018 13:00:04 +0000 http://travelguys.fr/?p=3862 Si l’actualité aérienne est habituellement riche chaque début d’année, cette année marque le passage de nombre de programmes de fidélité européens en Revenue Based, suivant les traces des américains il y a quelques années et celles des programmes de fidélité hôteliers depuis toujours. Au delà de cette actualité traitée par de nombreux articles aussi bien […]

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Si l’actualité aérienne est habituellement riche chaque début d’année, cette année marque le passage de nombre de programmes de fidélité européens en Revenue Based, suivant les traces des américains il y a quelques années et celles des programmes de fidélité hôteliers depuis toujours.

Au delà de cette actualité traitée par de nombreux articles aussi bien chez TravelGuys que chez nos confères, il est temps de faire le bilan sur la stratégie des grandes compagnies ces dernières années, à la lumière des grands changements de contexte dont l’industrie du voyage s’est accommodée ces dernières années.

L’apparition des Low Cost en Europe a changé la manière de consommer le voyage

Au début des années 2000, deux low-cost ont révolutionné le transport européen en Europe : EasyJet et Ryanair. Sur le modèle de leurs ainées américaines, Southwest au premier titre, ces deux compagnies ont choisi une stratégie diamétralement opposée à celle des autres compagnies européennes : exploser le concept de hub, et proposer des vols point à point, pas cher, et avec un service réduit au minimum.

Si le Boeing 747 a révolutionné la manière de voyager à la fin des années 60, les low cost ont ouvert la porte du voyage à des centaines de millions d’européens qui pouvaient difficilement s’offrir des vacances en voyageant sur les majors européennes.

Au delà de ça, ces compagnies sont arrivées à un moment où le voyage commençait à se consommer autrement, à se dépackager : les européens veulent désormais choisir leurs vols, leurs hôtels, organiser eux-mêmes les activités sur place. Et les low-cost, les sites comparant les hôtels, les sites d’avis en ligne et surtout, l’euro ont facilité cette « autonomisation » du voyageur loisirs.

Le Business des Tour Operator a changé

Le fait que les voyageurs soient désormais plus autonomes dans l’organisation de leur voyage a obligé les Tour Operators à se réinventer. Et à prendre en compte cette nouvelle tendance du choix pour tout.

Aussi, ils se sont désormais focalisé sur les destination soleil, très discountées, ou bien sur l’organisation de voyage à forte valeur ajoutée avec activités sportives ou dans des pays encore difficilement praticables sans être accompagné, même si la liste de ces pays a tendance à se raccourcir.

Dès lors, beaucoup de TO de masse ont disparu, ou ont fusionné avec d’autres pour résister. TUI est l’exemple même de consolidation de grands TO européens, qui se paye même le luxe d’avoir une compagnie aérienne en propre et de proposer une expérience clefs en main dès le départ.

Les compagnies du Golfe incitent les majors à se premiumiser

En parallèle de l’arrivée des low-cost en Europe et de la modification des habitudes des « consommateurs de voyage », l’arrivée au milieu des années 2000 des compagnies du Golfe telles qu’Emirates, Etihad et Qatar Airways, avec des produits de grande qualité et ce, dans toutes les classes de voyage, a beaucoup affecté le Business Model des compagnies major. De fait, et surtout dans les classes Business et First, ces nouveaux entrants proposaient des produits inédits pour les majors (et qui, souvent, le sont toujours), comme les transferts en voiture, une carte des vins exceptionnels et des salons d’une qualité incomparable, ou bien même des douches à bord.

La réponse des majors européennes s’est fait attendre. Longtemps. Pourquoi ? Parce qu’elles pensaient que leur réseau, ce réseau qui leur permet, au travers du système de hub-and-spoke, de proposer des itinéraires toujours plus complexes allait triompher devant ces produits très premium mais proposé uniquement depuis une poignée de villes en Europe.

L’exemple de British Airways – Source : Airreview

Or, les compagnies du Golfe ont recruté les meilleurs experts européens et américains pour construire leur stratégie, différente pour chacune de ces trois compagnies :

  • Pour Etihad, des prises de participation capitalistiques importantes dans des compagnies européennes qui lui permettaient d’alimenter leur hub d’Abu Dhabi – avec le peu de succès que l’on connaît : Faillite d’Airberlin et d’Alitalia en 2017 ;
  • Pour Emirates, un investissement colossal dans l’expansion du réseau en propre, via la construction de la plus grande flotte d’A380 et de 777 du monde, et une desserte fine. Emirates s’apprête en France à ouvrir Toulouse et Marseille, courant 2018 ;
  • Pour Qatar Airways, sans doute la stratégie la plus maline, à savoir l’entrée dans une alliance, oneworld, et la prise de participation minoritaire dans IAG, la maison-mère de British Airways et Iberia, s’offrant ainsi nombre de code share et une certaine paix au niveau des attaques pour concurrence déloyale, sachant qu’elle est partenaire de BA et d’American Airlines.

Quel avenir pour les majors ?

Les majors européennes n’ont donc pas eu le choix. Elles ont dû opérer une montée en gamme à la fois de leur produit Hard et Soft : cabines avec sièges Full Flat et Full Access, service sans trolley et à la demande en classe Business.

En parallèle, les Low Cost continuent d’attaquer les majors, maintenant sur le long courrier, avec Norwegian par exemple.

Alors quelle est la réponse ? Bien sûr, il y a la création de compagnies Low Cost à la fois sur le moyen et sur le long-courrier, comme Vueling et Level chez IAG, Eurowings chez Lufthansa et Transavia chez Air France – KLM.

Mais pour la compagnie flagship, c’est une premiumisation toujours plus grande des appareils qui pointe son nez.

Exemple chez British Airways :

Sur les Boeing 787-900, c’est plus de 50% de la surface de l’avion qui est occupée par les classes Premium.

Chez Air France, c’est plus de 60% de la cabine de certains B777-300ER qui sont des sièges Premium :

C’est donc cela l’avenir des majors : toujours plus de sièges Premium, à plus forte valeur ajoutée, un réseau moyen courrier toujours aussi dense, et un service équivalent à celui des compagnies du Golfe.

Et laisser le service basique aux compagnies low cost.

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Le Méridien Saïgon : une expérience presque parfaite http://travelguys.fr/2018/01/30/le-meridien-saigon-experience-presque-parfaite/ http://travelguys.fr/2018/01/30/le-meridien-saigon-experience-presque-parfaite/#comments Tue, 30 Jan 2018 09:00:12 +0000 http://travelguys.fr/?p=3083 Lors de mon dernier voyage au Vietnam j’ai commencé mon périple par Saïgon (que je n’arrive décidément pas à appeler Ho-Chi-Minh Ville). Mon choix s’est porté sur le Méridien Saigon (preuve que les hôtels également utilisent l’ancien nom de la ville). Réservation et arrivée à l’hôtel Comme d’habitude je réserve via l’application SPG des hôtels […]

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Lors de mon dernier voyage au Vietnam j’ai commencé mon périple par Saïgon (que je n’arrive décidément pas à appeler Ho-Chi-Minh Ville). Mon choix s’est porté sur le Méridien Saigon (preuve que les hôtels également utilisent l’ancien nom de la ville).

Réservation et arrivée à l’hôtel

Comme d’habitude je réserve via l’application SPG des hôtels Starwood qui me garantit le meilleurs prix possible et m’offre, le cas échéant 20% de réduction sur le meilleur prix trouvé ailleurs. Je réserve une chambre « Premier Classic » chambre de base de l’hôtel aux environs de 120 euros la nuit avec un tarif flexible modifiable et remboursable.

Quelques jours avant mon arrivée je vérifie dans l’application et voit que j’ai été surclassé en « Club Deluxe », surclassement minimal lié au programme de fidélité mais toujours bon à prendre. Le matin même ma réservation sera encore mise à jour, en « Grand Suite » cette fois-ci soit un surclassement de 4 niveaux. Application à la lettre du programme de fidélité, ce qui n’est pas toujours le cas, certains hôteliers s’avérant plus pingres que d’autres.

J’arrive à l’hôtel. A Saïgon on trouvera deux genres d’hôtels principalement : des hôtels anciens rénovés plus ou moins en profondeur et donc certains recommencent déjà à faire leur âge et des constructions totalement nouvelles. Le Méridien, récent, fait partie de la seconde catégorie.

Le Méridien Saigon

La protubérance que vous voyez au niveau de la façade est la piscine, mais on en reparlera plus tard. L’hôtel est bien situé, sur l’extérieur de l’hyper centre et fait face à la rivière Saïgon.

L’accueil est spacieux, décoré de manière moderne (après on aime ou pas le style) et le frais parfum d’ambiance propre à tous les Méridiens fait un grand bien quand on sort de la moiteur extérieure.

Le Méridien Saigon

Le Méridien Saigon

Je me présente au comptoir et aussitôt on demande à ce que quelqu’un m’accompagne au Club Lounge pour y faire mon enregistrement de manière plus confortable, là encore un bénéfice du programme de fidélité parfaitement appliqué (accès Club lounge gratuit pour les membres platinum indépendamment de la chambre).

Le lounge est moderne et spacieux et propose une superbe vue sur la rivière et la ville.

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

 

Club lounge  - Le méridien Saigon

Je m’installe, on me propose une boisson. Ma chambre n’est pas encore prête (il n’est pas 15h et je n’avais pas demandé de « early arrival ») mais on me propose de faire les formalités et d’attendre tranquillement au salon que la chambre soit faite. Avec du wifi, boissons et quelques gâteaux en libre service à cette heure de l’après-midi il y a des attentes plus inconfortables.

Au moment de signer les documents d’arrivée je relis la fiche et me rends compte que la chambre indiquée est une « Club Deluxe ». Je signale que l’application indique un surclassement en Grand Suite. Là on me répond que la CLub Deluxe sera prête rapidement alors que je devrai attendre une heure de plus pour l’autre donc qu’on a préféré me donner la Delux. Vu les conditions d’attentes je confirme ma préférence pour la suite. J’aurais quand même aimé qu’on me demande mon avis avant mais le mal est réparé.

C’est moins d’une heure après qu’on m’informera que ma chambre est prête.

Grand Suite au Méridien Saïgon

Je me rend donc dans la chambre. Les couloirs organisés autour d’un atrium ne sont pas sans me rappeler quelque chose et les habitués verront sans peine la similarité avec le très apprécié Sheraton de Roissy Charles de Gaulle.

Le Meridien Saigon

Dès l’entrée dans la chambre un coup d’oeil sur le côté me fait découvrir des premières toilettes puis un grand dressing qui débouche sur la salle de bain, elle aussi équipée de toilettes.

Puis on trouve un séjour de grande taille, décoré également de manière moderne mais avec assez de goût à mon avis.

Grand Suite - le Méridien Saigon

Grand Suite - le Méridien Saigon

Grand Suite - le Méridien Saigon

Grand Suite  - Le Méridien Saigon

Puis on enchaine sur la chambre, de bonne taille elle aussi.

Grand Suite - le Méridien Saigon

Grand Suite - le Méridien Saigon

Volets et rideaux sont bien sur à commande électrique et centralisée.

Grand Suite - le Méridien Saigon

L’espace de travail est de grande taille et la chambre donne directement sur la salle de bain.

Grand Suite - le Méridien Saigon

La dite salle de bain comporte baignoire, douche à l’italienne et à effet de pluie et donne donc sur le dressing vu dans l »entrée. Grande et lumineuse.

Grand Suite - le Méridien Saigon

Grand Suite - le Méridien Saigon

On boucle donc la boucle avec le dressing. Pour une fois qu’il y a assez d’espace de rangement pour le contenu d’une valise, signalons le !.

Grand Suite - le Méridien Saigon

Terminons avec une visite en vidéo qui fait davantage honneur aux lieux.

Une chambre spacieuse, très lumineuse, confortable, rien à redire sur la literie… c’est le sans faute !

Restauration

Ayant accès au club lounge je ne me suis pas privé d’aller prendre le snack apéritif proposée en fin d’après midi/début de soirée.

L’endroit est aussi joli de nuit que de jour.

Club lounge  - Le méridien Saigon

L’offre est très très riche avec du chaud, du froid, du sucré, du salé, et une offre de boissons assez consistante.

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

Et en plus de tout c’était vraiment délicieux. Lorsque la prestation est de ce niveau je me demande à quel point ces salons ne font pas du tort aux restaurants des hôtels. Personnellement en 3 nuits je ne suis allé au restaurant qu’une fois car j’étais plus que rassasié en sortant du lounge. Et les discussions surprises entre clients m’ont confirmé que beaucoup de sorties au restaurant sont annulées après le passage dans ce salon très bien achalandé.

La prestation servie le matin au petit déjeuner est du même niveau.

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

Club lounge  - Le méridien Saigon

Je n’ai donc eu aucune raison d’aller tester le petit déjeuner au buffet « normal » que l’hôtel propose ses clients.

Un soir j’arriverai à garder un peu de place pour aller tester un restaurant parait il chic et branché de l’hôtel : le Bamboo chic. Pas de photo. Service correct même si la prise de commande était un peu pressante alors que le restaurant était quasiment vide, très bon repas par contre mais pas envie de m’éterniser. A Saïgon il y a largement moyen de manger très bien hors des restaurants d’hôtel et pour beaucoup moins cher, ajoutez la clientèle « supérieure » qui s’est déjà rassasiée au salon….tout ceci explique sûrement cela.

Fitness ok, piscine froide, Spa décevant

L’hôtel dispose bien entendu de nombreuses installations pour ses clients. A commencer par la salle de fitness.

Fitness - Le Méridien Saigon

Fitness - Le Méridien Saigon

C’est lumineux, aéré, les machines sont modernes. Rien à redire sauf peut être la musique un peu trop forte à mon goût. Et on apprécie de faire sa séance matinale face à la rivière.

Je n’ai pas essayé les soins du spa mais les installations.

L’arrivée dans vestiaire laisse présumer du meilleur.

Spa - Le Méridien Saigon

Spa - Le Méridien Saigon

Spa - Le Méridien Saigon

C’est joli, propre et design.

Première surprise les casiers des vestiaires ne disposent pas de peignoirs comme on le trouve en général. Finalement je ferai le même constat dans 3 hôtels successifs au Vietnam…ça doit être un standard local.

Le sauna est assez grand et flambant neuf.

Spa - Le Méridien Saigon

Le sauna quant à lui est tellement chaud qu’il en est inutilsable. La vapeur ruisselle même de l’intérieur vers l’extérieur.

Spa - Le Méridien Saigon

A ma demande le personne réglera la température mais il faudra attendre 20 bonnes minutes pour qu’il devienne utilisable.

Le bain chaud / jacuzzi sera quant à lui inaccessible pour une raison indéterminée.

Spa - Le Méridien Saigon

Bref c’était prometteur mais ça fait un peu léger comme offre, surtout sans possibilité de se relaxer dans un bain à la fin.

Je me rattraperai sur la piscine de l’hôtel située au même étage que la salle de fitness et le spa.

Ouverte et donnant sur l’extérieur, située comme sur un balcon, elle offre un point de vue agréable et il est agréable de s’installer sur un des transats pour se relaxer ou lire.

Piscine - Le Méridien Saigon

Si le bassin est assez long il est plutôt étroit.

Piscine - Le Méridien Saigon

Piscine - Le Méridien Saigon

Et effectivement cette piscine on y est bien autour, beaucoup moins dedans. Je n’ai pas vu une personne y faire plus d’une longueur de tout mon séjour et pour cause : la température de l’eau vraiment froide au regard des 37° extérieurs décourageait les plus téméraires.

Check-out

Les formalités de sortie ont été fluides et rapides, on m’a appelé un taxi et on m’a gardé au frais dans le hall pour m’épargner une attente dans l’humidité et la chaleur dehors. Rien à redire.

Conclusion

Aucune surprise : j’ai été enchanté par mon séjour et choisirai certainement le Méridien pour un prochain séjour à Saïgon. Si on enlève le petit couac sur l’upgrade à l’enregistrement et la petite déception sur le duo spa/piscine tout a été parfait et le personnel vraiment attentionné.

Les Notes

Hôtel (emplacement etc…) : l’hôtel est neuf, quasiment dans l’hypercentre. Rien à redire. 10

Checkin-out : Petit couac au check-in sur le surclassement mais c’était avec de bons sentiments. Sinon tout a été parfait. 9

Chambre : grande, lumineuse, pas de faute de goût, très confortable. 10

Restauration/bar : je n’ai essayé que le lounge et un restaurant. Lounge parfait, restaurant vide (mais est-ce de leur faute), très bon mais serveuse un peu trop pressante sur la prise de commande. 9

Equipements (gym, piscine, spa…) : rien à redire sur la salle de fitness, le spa manque un peu d’ambition et de prestation, la piscine est un endroit agréable mais peu utilisable. 7

Service et attention : parfait. 10

Application du programme de fidélité : à la lettre voire un peu plus généreux qu’à l’habitude. 10

Rapport expérience/prix : à 120 euros la nuit… ça ne peut être qu’un 10.

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Sheraton Skyline Londres Heathrow : utilitaire mais vieillot http://travelguys.fr/2018/01/23/sheraton-skyline-londres-heathrow-utilitaire-mais-vieillot/ http://travelguys.fr/2018/01/23/sheraton-skyline-londres-heathrow-utilitaire-mais-vieillot/#respond Tue, 23 Jan 2018 09:00:19 +0000 http://travelguys.fr/?p=2939 Devant passer une nuit à Londres entre deux vols l’un arrivant en soirée et l’autre repartant en matinée, j’ai jeté mon dévolu sur le Sheraton Skyline Heathrow, un des des Sheraton de l’aéroport. Arrivée à l’hôtel Le Sheraton Skyline Heathrow est desservi par des navettes de bus depuis l’aéroport, les « Hotel Hoppa ». Il suffit de […]

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Devant passer une nuit à Londres entre deux vols l’un arrivant en soirée et l’autre repartant en matinée, j’ai jeté mon dévolu sur le Sheraton Skyline Heathrow, un des des Sheraton de l’aéroport.

Arrivée à l’hôtel

Le Sheraton Skyline Heathrow est desservi par des navettes de bus depuis l’aéroport, les « Hotel Hoppa ». Il suffit de s’acheter un billet et d’embarquer. Attention toutefois : il y a plusieurs navettes qui font plusieurs circuits différents et faites attention à bien prendre celle qui va à vôtre hôtel.

Attention : vu l’éclatement de la zone aéroportuaire d’Heathrow le trajet n’est pas spécialement court. Selon le terminal qui est le vôtre et la circulation on peut allégrement dépasser les 30 minutes. Cela rend encore le choix de dormir à l’aéroport logique vu que le métro met 50 minutes pour aller en centre ville mais on ne peut pas dire que ce soit près non plus. Prenez y garde en cas de départ matinal.

De très grande taille et composé de 4 ailes organisés dans un carré, l’hôtel date de cette époque où la marque Sheraton était totalement laissée à l’abandon et se limitait à des batteries de chambres sans aucun charme en bordure d’aéroport.

Pas spécialement beau de l’extérieur et froid impersonnel et sans charme dès qu’on passe la porte d’entrée. De toute manière ici on est par définition que de passage et encore, rarement pour plus d’une nuit.

Le passage à la réception est rapide.

Sheraton Skyline Heathrow

Le personnel est courtois et efficace. En l’application du programme de fidélité ma « classic room » se transforme en « Club room » c’est à dire un tout petit peu plus grande mais avec un accès au salon. L’hôtel n’avait pas l’air plein mais n’ayant pas vérifié avant s’il restait des junior suites disponibles je ne relèverai pas trop ce qui m’a tout l’air d’une application imparfaite du programme de fidélité.

Un hôtel globalement vieillot

Les longs couloirs qui me mènent à ma chambre confortent mon impression : l’hôtel a besoin d’un petit coup de neuf. S’ils sont propres, moquettes et papiers semblent tout de même sortis d’un autre temps.

Sheraton Skyline Heathrow

La chambre est très convenable.

Club Room - Sheratone Skyline Heathrow

Club Room - Sheratone Skyline Heathrow

Club Room - Sheratone Skyline Heathrow

Mais la déco fait un peu vieillotte et c’est surtout dans la salle de bain qu’on voit que l’hôtel fait un peu son age. Notamment la baignoire.

Club Room - Sheratone Skyline Heathrow

Club Room - Sheratone Skyline Heathrow

Bref il y a une vraie marge de progrès pour un établissement qui pourrait avoir une toute autre allure avec quelques efforts.

La literie par contre est agréable et pour une seule nuit cela reste très convenable même si la concurrence d’hôtels plus récents doit commencer à se faire sentir.

Pour finir un petit tour en vidéo.

Je note toutefois que l’hôtel n’est pas aussi bien insonorisé que le Sheraton Roissy Charles de Gaulle qui est un exemple en la matière. On est près des pistes et cela s’entend. Pas assez pour gêner mon sommeil mais je ne suis pas sur que des personnes au sommeil plus léger en diront autant

Un lounge cosy mais minimaliste

En termes de restauration je n’ai essayé que le louge pour le petit déjeuner le lendemain matin.

Un peu moins vieillot que le reste mais assez cosy. Par contre je trouve sa taille bizarrement petite pour un hôtel qui doit accueillir beaucoup de voyageurs fréquents donc des personnes susceptibles d’avoir droit à l’accès au salon de par leur statut sur le programme de fidélité.

CLub Lounge - Sheraton Skyline Heathrow

L’espace restauration est vraiment petit.

CLub Lounge - Sheraton Skyline Heathrow

Et l’offre réduite à sa plus simple expression.

CLub Lounge - Sheraton Skyline Heathrow

CLub Lounge - Sheraton Skyline Heathrow

On a déjà vu beaucoup mieux.

Une immense et très inattendue piscine.

En termes d’installations j’ai testé la salle de fitness avant mon départ. Elle est de taille fort convenable mais fait également son age.

Fitness - SHeraton Skyline Heathrow

Pas très richement équipée non plus, elle cantonnera ceux qui font autre chose que du cardio à un petit recoin rapidement plein dès que 3 personnes l’utilisent.

Plus surprenant l’hôtel dispose d’une immense piscine avec bar et transats sous une verrière au cœur de l’hôtel.

Piscine - Sheraton Skyline Heathrow

Piscine - Sheraton Skyline Heathrow

Piscine - Sheraton Skyline Heathrow

Surprenant car n’est pas le genre d’hôtel où on s’imagine que les clients ont assez de temps pour aller s’y prélasser. Par contre cela doit être un endroit fort agréable lorsqu’elle est opérationnelle. Vu mon heure de départ elle était encore fermée et pas accessible donc j’ai du me contenter de phots à travers la vitre.

Mais on voit quand même que les installations et le sol font également leur âge.

Conclusion : oui mais bof

Le Sheraton Skyline Heathrow « fait le job » pour un hôtel d’aéroport. Mais sans plus. Sans être désagréable il ne fait rien non plus pour être agréable et un bon rafraichissement lui ferait le plus grand bien

Les Notes

Hotel (emplacement etc…) : a distance acceptable de l’aéroport mais sans grand charme et globalement un peu vieillot. 6,5

Checkin-out : efficace et courtois. 10

Chambre : de bonne taille pour cette catégorie, propre mais une déco qui commence à faire son age de même que la baignoire. 7

Restauration/bar : je n’ai essayé que le lounge.  Pas très grand, offre très pauvre, qualité standard sans plus. 6,5

Equipements (gym, piscine, spa…) : salle de sport de bonne taille mais mal équipée, superbe piscine même si là encore un coup de neuf serait le bienvenu. 7, principalement pour la piscine.

Service et attention : non noté tellement mes intéractions avec le personnel se sont réduites au process d’arrivée et de départ.

Application programme de fidélité : aucun problème sur la reconnaissance client mais je reste convaincu que vu le remplissage de l’hôtel le surclassement aurait pu être meilleur. 7

Rapport Expérience/Prix : à un peu plus de 150 euros la nuit ça fait le job sans plus et sans faire rêver. 7

Les photos sont disponibles ici.

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Peut-il y avoir deux compagnies aériennes dans un même pays en Europe ? http://travelguys.fr/2018/01/18/y-deux-compagnies-aeriennes-meme-pays-europe/ http://travelguys.fr/2018/01/18/y-deux-compagnies-aeriennes-meme-pays-europe/#respond Thu, 18 Jan 2018 09:00:45 +0000 http://travelguys.fr/?p=3158 La récente faillite d’Airberlin en est symptomatique : il n’y a pas de place pour deux compagnies nationales dans le même pays. Les raisons sont multiples, et essentiellement structurelles : non, ce n’est pas l’offre ni le produit qui posent problème, mais le marché. Décryptage des raisons pour lesquelles les pays d’Europe ne sont ni […]

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La récente faillite d’Airberlin en est symptomatique : il n’y a pas de place pour deux compagnies nationales dans le même pays. Les raisons sont multiples, et essentiellement structurelles : non, ce n’est pas l’offre ni le produit qui posent problème, mais le marché. Décryptage des raisons pour lesquelles les pays d’Europe ne sont ni les Etats-Unis, ni la Russie…

Les compagnies qui réussissent ont une philosophie différente

Heureusement, il y a des histoires heureuses dans les créations de compagnies aériennes européennes lors de ces vingt dernières années. On citera Ryanair (compagnie irlandaise), EasyJet (compagnie britannique) ou Vueling (compagnie ibérique).

Vous remarquerez que ces 3 compagnies ont une caractéristique commune : ce sont des compagnies dites Low-Cost, c’est à dire qu’elles ont été construites de toute pièce avec l’ambition d’avoir des coûts opérationnels les plus bas possibles, tant sur le plan des appareils, du carburant, des équipages que des opérations au sol. Si ces compagnies ont tendance à se premiumiser au fil du temps (d’où l’émergence de compagnies Ultra-low-cost telles que Small Planet Airlines ou Blue Air), elles proposent une expérience basique, sans fioriture, aux passagers européens, qui adorent ! Au delà des coûts opérationnels et du service basique, ces compagnies ont une vraie différence de philosophie avec les compagnies traditionnelles : elles n’ont pas de hub, et proposent des vols point-à-point, sans correspondance, et donc sans assurer la lourde logistique en cas d’irrégularité.

C’est cette différence de philosophie qui fait leur succès : avoir un jeu de contrainte le plus bas possible, minimiser les interactions entre passagers et compagnie une fois le billet vendu, tout le contraire finalement de ce que propose une compagnie classique.

Une seconde compagnie classique, un échec assuré ?

Il y a de nombreux exemples d’échec de compagnies classiques souhaitant concurrencer la compagnie historique nationale. C’est simple : il n’y a aucune réussite !

  • En Grande Bretagne, c’est bmi qui a essayé de concurrencer British Airways pendant des années sans succès. La compagnie opérait à la fois sur court, moyen et long-courrier comme une compagnie classique, faisant partie de Star Alliance et déployant un programme de fidélité extrêmement avantageux. Mais suite à des pertes d’exploitation colossales pendant plusieurs années d’affilée, les actionnaires ont accepté l’offre de rachat d’IAG (maison-mère de British Airways et Iberia) et la reprise des routes par la compagnie nationale anglaise, ainsi que la reprise des trop rares slots à Heathrow

  • En France, nous avons un large historique de faillites : citons AOM, Air Liberté, Air Littoral par exemple, Air Liberté étant passé d’indépendant à filiale de Swissair puis British Airways au travers d’alliances préfigurant les Star Alliance et oneworld d’aujourd’hui…

  • En Espagne, c’est Spanair qui fait faillite, totalement exsangue et ne se remettant jamais du crash au décollage à Madrid-Barajas de son MD-82

  • En Italie, c’est Lufthansa Italia qui jette l’éponge après quelques années d’exploitation à partir du hub de Malpensa

  • En Grèce, c’est Olympic Airlines et Aegean qui fusionnent avant la crise financière pour solidifier leurs opérations

Les précédents au cas Airberlin sont dont nombreux. Et aujourd’hui, aucune compagnie traditionnelle ne subsiste en Europe en complément d’une compagnie nationale. Pour une raison simple : il n’y a pas de marché suffisamment grand pour faire cohabiter les deux.

Les passagers sont toujours les grands perdants

Comme d’habitude en cas de faillite, ce sont les passagers les grands perdants. Et plus ils sont fidèles, et plus ils perdent au change.

En effet, lors de faillites (ou de banqueroutes), les passagers sont parmi les derniers créanciers à être servis : dès lors, quasiment aucune chance pour que les billets soient honorés et/ou remboursés… Sauf s’ils ont réservé par une agence de voyage, et cela inclut les Online Travel Agencies comme Expedia par exemple. Dès lors, l’agence de voyage doit vous proposer un itinéraire alternatif pour vous emmener à votre destination.

Et pour les passagers fidélisés, la douche froide est immense : outre la perte du statut, tous les miles acquis deviennent nuls et les efforts faits sont donc vains… Et ce sont généralement ces passagers fidélisés qui ont tendance à réserver directement auprès de la compagnie. C’est donc la double peine.

Conclusion

Il n’y a pas de place pour deux compagnies traditionnelles dans un même pays en Europe. Si l’émergence des compagnies low-cost a créé un dynamique concurrentielle saine, elle a freiné le développement des compagnies traditionnelles alternatives et condamné leur réussite pour la prochaine décennie. Les mouvements de concentration à l’échelle européenne voir mondiale valident ce raisonnement. Quelle est la prochaine étape ? Delta va-t-il prendre le contrôle de son allié historique européen ? Comment IAG et Lufthansa Group vont-ils se séparer le gâteau des compagnies européennes à la dérive ? 2018 risque d’être une année charnière dans le transport aérien mondial !

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Malaysia Airlines : l’expérience Economy et Business sur Moyen Courrier http://travelguys.fr/2018/01/11/malaysia-airlines-lexperience-economy-business-moyen-courrier/ http://travelguys.fr/2018/01/11/malaysia-airlines-lexperience-economy-business-moyen-courrier/#respond Thu, 11 Jan 2018 09:00:25 +0000 http://travelguys.fr/?p=3604 Dans le cadre des vacances des TravelGuys en Asie, nous avons voyagé de Singapour à Langkawi aller et retour sur Malaysia Airlines via Kuala Lumpur, avec deux segments domestiques et deux segments internationaux donc. Nous avons payé 90 petits euros chacun pour ces 4 segments, mais j’ai décidé de participer aux enchères de surclassement sur […]

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Dans le cadre des vacances des TravelGuys en Asie, nous avons voyagé de Singapour à Langkawi aller et retour sur Malaysia Airlines via Kuala Lumpur, avec deux segments domestiques et deux segments internationaux donc.

Nous avons payé 90 petits euros chacun pour ces 4 segments, mais j’ai décidé de participer aux enchères de surclassement sur les 4 segments, en posant l’enchère la plus basse puis en avisant.

Chou blanc sur les vols aller, aucun des deux segments n’est surclassé. Sur le retour bingo, je reçois une confirmation pour les deux vols 72h avant, pour 60€ au total. Une aubaine pour partager cette expérience avec vous !

Malaysia Airlines en classe Economy Moyen-courrier

L’aller se fait donc en classe économique depuis Singapour vers Langkawi.

Expérience au sol à Singapour

Nous sommes partis un peu plus de 3h avant le départ de notre hôtel situé sur l’île de Sentosa. Après 30 minutes de trajet, nous arrivons au terminal 2 de l’aéroport de Changi où se situent les comptoirs d’enregistrement de la compagnie nationale malaise.

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Aucune attente pour l’enregistrement, et ayant fait l’enregistrement ensemble, notre franchise bagages est « poolée », c’est à dire cumulée entre Bertrand et moi, soit 60 kg à nous deux, et nos bagages enregistrés jusqu’à Langkawi à mon nom.

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On se dirige ensuite vers l’émigration, et les sas à empreinte digitale puisque nos empreintes ont été prises à l’entrée. Chose qui devrait être généralisée dans tous les pays…

Changi ne possède pas de PIF central, donc c’est l’énorme Duty Free qui s’offre à nous.

Ni Bertrand ni moi ne disposons de statut chez Oneworld et malgré le partenariat entre Malaysia et Emirates en cours, mon statut Skywards Gold ne nous a pas permis d’accéder à un salon. Nous en avons donc profité pour faire le tour à pied de l’aéroport, ce que nous n’avons jamais vraiment eu l’occasion de faire !

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1h avant le départ, nous quittons le Starbucks dans lequel nous étions installés pour nous rendre à la porte d’embarquement… Et je me rends compte que j’ai oublié mes cartes d’embarquement et les reçus bagages au Starbucks, qui est désormais plus de 20 minutes à pied de là où nous sommes.

Je passe donc le PIF de la porte de départ du vol, et demande à l’agent d’embarquement de me réimprimer les cartes, ce qui prendra quelques minutes.

A peine mon passage enregistré, un retard de 30 minutes au départ est annoncé, ce qui raccourcit notre correspondance à Kuala Lumpur d’autant… Ça va être sportif !

Nous sommes en Asie : l’embarquement de passe de manière très ordonnée et les priorités sont respectées

Expérience en vol : Singapour – Kuala Lumpur

Un peu stressés, l’embarquement se termine et le push back prend beaucoup de temps, repoussant d’autant notre heure d’arrivée à KUL.

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Le vol est très court : 1h bloc, et 38 minutes de vol à proprement parler, réduites à 32 minutes aujourd’hui : le service est donc réduit à sa portion congrue et débute dès le signal « Attachez vos ceintures » éteint. L’équipage se rue littéralement sur son trolley pour offrir une prestation basique mais qui a le mérite d’exister : un petit godet de jus d’orange et des cacahuètes pour tout le monde. L’équipage fait plusieurs tours de débarrassage et repasse même avec des cacahuètes supplémentaires. Pas mal du tout pour un vol aussi court, où des majors européennes ou américaines ne feraient aucun service.

Arrivée en porte avec 45 minutes pour effectuer notre correspondance. Ça devrait le faire…

Correspondance internationale vers domestique à Kuala-Lumpur

En raison de notre correspondance courte, un voltigeur nous attendait en porte pour nous indiquer la porte B9 comme porte de correspondance, en nous indiquant le chemin. Nous avançons donc en marche rapide vers cette porte, grâce aux travelators qui accélèrent notre parcours.
Les indications sont très claires, et nous passons le contrôle de passeports en 5 minutes chrono (aucune attente), idem pour le PIF (aussi strict qu’en Europe), puis marche rapide encore vers la porte B9 : au final nous aurons parcouru à pied la totalité du terminal, notre porte d’arrivée et notre porte de départ étant à l’exact opposé !

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Expérience en vol : Kuala Lumpur – Langkawi

Nous arrivons à la porte 35 minutes avant le départ alors que l’embarquement n’a pas encore débuté : nous avons donc mis 10 minutes chrono pour cette correspondance. Un record dans un aéroport international, sans passage prioritaire… CDG n’a qu’à bien se tenir !

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Pas grand chose à dire sur ce vol, le service sera exactement le même que sur le premier tronçon en classe Economy.

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Expérience à l’arrivée à Langkawi

Il est toujours agréable de débarquer à pied et de marcher jusqu’au terminal dans les destinations exotiques : Langkawi n’échappe pas à cette règle que je trouve bien agréable. Air Asia vole beaucoup vers Langkawi, et cela se voit en regardant le tarmac !

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Nous arrivons devant le tapis bagages et là, pas de surprise : nos bagages n’ont pas été aussi rapides que nous, et nous devons faire un dossier bagages. L’agent est très professionnel, prend toutes nos coordonnées et nous indique que nos bagages devraient être livrés le soir-même à l’hôtel… Ce qui fut le cas, vers 21h30 (7h après notre arrivée). Pas très agréable comme situation, mais les agents ont été très pro quand même.

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Malaysia Airlines en classe Business Moyen-Courrier

Grâce à l’acceptation de mon enchère de surclassement, j’ai le plaisir de voyager en Classe Business au retour vers Singapour.

Expérience au sol à Langkawi

Comme nous l’avions constaté à notre arrivée, l’aéroport de Langkawi est tout petit, et les formalités sont donc rapides. Pour accéder à la zone d’enregistrement, un premier contrôle des bagages est effectué, sans doute parce que l’aéroport ne dispose pas de scan à rayons X airside.

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L’enregistrement est ensuite très simple, et des guichets prioritaires pour les passagers Business et fidélisés Oneworld sont disponibles. Mon enregistrement sera très courtois, et le bagage étiqueté directement jusqu’à Singapour.

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Après être sorti de la zone d’enregistrement, je flâne dans les quelques boutiques Duty Free de l’aéroport, peu intéressantes surtout que Singapour restreint fortement les imports d’alcool en provenance de Malaisie et totalement de tabac quelque soit l’origine.

Je me dirige donc vers le PIF domestique, le PIF international étant pour le moment fermé, aucun vol international n’étant au départ.

La salle d’embarquement est des plus spartiates : des sièges en grand nombre, des prises de courant et 4 portes d’embarquement à pied côte à côte. Il y a un bar (cash only) et une librairie, et puis un salon réservé aux passagers ayant séjourné au Westin ou au St. Regis, mais malheureusement pas ceux de l’Andaman.

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Le vol embarque à l’heure prévue, mais dans la plus grande confusion, car tout le monde veut passer en même temps…

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Expérience en vol : Langkawi – Kuala Lumpur

L’embarquement se passe sans encombre et je rejoins mon siège 01C, au premier rang de la cabine Business. Nous ne seront finalement que 4 passagers sur 16 sièges disponibles, et je peux bouger en 01A dès la fin de l’embarquement.

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Au sol, un oshibori froid est servi ainsi qu’une boisson de bienvenue (eau, jus de goyave ou de mangue), et la commande pour la prestation en vol est prise.

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Après le décollage, le plateau est amené directement depuis le galley. J’ai choisi l’option du sandwich au poulet froid, mais une option (toujours au poulet) chaude est proposée (et copieuse, d’après ce que j’ai vu chez mon voisin de derrière).

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Vraiment très décent pour un temps de vol de 35 minutes.

A l’atterrissage, l’équipage se précipite pour fermer le rideau de séparation entre l’Economy et la Business, pratique courante dans les compagnies asiatiques et qui devrait être systématisée chez nous : laisser le temps aux passagers Business de débarquer dans le calme est un plus considérable !

Correspondance domestique vers international à Kuala Lumpur

Au débarquement du vol en provenance de Langkawi, il suffit de faire le chemin inverse de celui du vol aller. Le passage de la PAF est immédiat (même si aucune file prioritaire n’est disponible). Pas de PIF, puisque celui-ci est en porte pour les vols internationaux.

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Vu que je voyage en classe Business aujourd’hui, je peux accéder au salon Golden Lounge de Malaysia Airlines.

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Le salon est très joli, l’architecture donne une impression d’espace importante.

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L’offre solide comme liquide est variée et qualitative. L’offre solide provint d’un buffet mais les mets sont assez fins, et des chefs s’affairent pour préparer des plats à la demande, pâtes et nouilles essentiellement.

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Le bar est bien achalandé, et les verres servis par un barman.

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Toutes sortes de cafés spéciaux sont disponibles et conçus à la demande par un barista.

Expérience en vol : Kuala-Lumpur – Singapour

Pas grand chose à souligner sur ce vol, si ce n’est un menu légèrement différent et l’utilisation d’un disgracieux trolley pour le service. Globalement un moins bon équipage : pas de prise de commande, pas d’oshibori et globalement peu d’attentions pour les passagers.

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Expérience au sol à Singapour

C’est la magie de cet aéroport : débarquement très rapide, passage de la PAF en un éclair et bagages qui tournaient déjà sur le tapis. De mon siège d’avion au siège du Uber en 10 minutes chrono. Impossible partout ailleurs avec un bagage enregistré.

Conclusion

Pour 25€ le segment, que demander ? Eh bien Malaysia délivre bien plus que ce que l’on peut espérer, tant en classe Economy qu’en classe Business. Et l’affluence est de nouveau au rendez-vous après plusieurs années noires suite au MH370 et au MH17. Longue vie à Malaysia Airlines !

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Sheraton Fuerteventura : Tout pour les Tour Operators, rien pour les clients fidèles ? http://travelguys.fr/2018/01/09/sheraton-fuerteventura-tour-operators-rien-clients-fideles/ http://travelguys.fr/2018/01/09/sheraton-fuerteventura-tour-operators-rien-clients-fideles/#respond Tue, 09 Jan 2018 09:00:22 +0000 http://travelguys.fr/?p=2918 Dans le cadre de vacances familiales, j’ai séjourné l’été dernier au Sheraton Fuerteventura. Idéalement situé sur cette île des Canaries, l’établissement a tout pour plaire : des chambres spacieuses, une restauration variée, un très bon spa et des piscines très agréables. Sur le papier, tout pour plaire donc… Sauf le service client, vraiment exécrable en […]

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Dans le cadre de vacances familiales, j’ai séjourné l’été dernier au Sheraton Fuerteventura. Idéalement situé sur cette île des Canaries, l’établissement a tout pour plaire : des chambres spacieuses, une restauration variée, un très bon spa et des piscines très agréables. Sur le papier, tout pour plaire donc… Sauf le service client, vraiment exécrable en amont du séjour. Peu de considération pour les clients fidèles Starwood : mes demandes ont toutes été ignorées, voir des mensonges m’ont été faits. Inadmissible. Retour sur un séjour qui avait si mal commencé.

Réservation

J’ai effectué ma réservation sur le site SPG comme à mon habitude. Vu les tarifs élevés, je cherche un tarif plus intéressant sur divers comparateurs de prix. Bingo, je trouve un tarif beaucoup plus intéressant et effectue ce que l’on appelle un Best Rate Guarantee qui me permet d’obtenir une remise de 20% sur le meilleur tarif du comparateur, avec en plus une chambre Premium, de catégorie supérieure à la chambre Deluxe, qui est le standard dans cet hôtel.

Problème, quel que soit le canal de réservation, plus de chambre avec un lit double disponible. Je me dis qu’au vu de la saison et du faible nombre de membres SPG dans un tel resort, je serai surclassé sans problème.

Erreur fatale. Après moult échanges avec mon ambassadeur SPG (réservé au client séjournant plus de 100 nuits par an dans les hôtels Starwood), et quelques échanges avec l’hôtel, rien à faire : aucun changement possible vers une chambre à lit double, et aucun surclassement en suite disponible.

Arrivée

A mon arrivée à l’hôtel, encore échaudé par les derniers échanges à propos de ma réservation, je fais part de mon étonnement, ces catégories de chambre étant encore disponibles à la réservation pour l’ensemble de mon séjour comme en témoigne la copie d’écran suivante…

Je m’étonne de leur mauvaise foi, et la superviseur de réception me donne une fin de non-recevoir très désagréable.

Je précise que mon ambassador m’avait indiqué que le spa illimité me serait fourni ainsi qu’une surprise (tellement grande qu’il ne souhaitait pas me la révéler…).

Au final, l’accès au spa est fourni à tous les clients Platinum, et je n’ai jamais reçu une quelconque surprise promise. Bref, le service client est nullissime et personne n’est venu se présenter à moi pendant les 7 nuits de mon séjour.

Encore plus navrant, et malgré l’approbation de ma demande Your24, la chambre n’était pas prête à 10h comme demandé et confirmé des mois à l’avance. A quoi sert cette garantie si, justement, elle n’est pas garantie ? Nous avons dû patienter plus d’une heure pour que notre chambre soit prête, avec, évidemment, aucun moyen de profiter de la piscine et de la plage, vu que nous ne pouvions pas nous changer.

Chambre

La chambre attribuée était située au 5ème étage de l’établissement. Très spacieuse, il s’agit d’une chambre standard avec vue sur la mer comme l’ensemble des chambres de l’hôtel.

Comme réservé, il s’agit de deux lits twins, ainsi qu’un lit pour enfant.

Sheraton Fuerteventura

La salle de bains est très spacieuse et possède de vasques de toilette, ainsi que deux alcôves : une avec l’espace d’eau (bain et douche), et l’autre avec l’espace toilettes et bidet.

Sheraton Fuerteventura

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Les produits de toilette Sheraton sont fournis en grande quantité, et de confortables peignoirs sont à disposition des clients.

Les rangements dans le couloir sont également spacieux et associent penderie, étagères et tiroirs, ainsi qu’un coffre fort.

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L’espace nuit est également spacieux, avec quelques canapés et un bureau, en complément des couchages bien sûr.

Sheraton Fuerteventura

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La terrasse est de très grande taille, avec une vue superbe sur les installations d’eau de l’hôtel et sur l’océan Atlantique.

Sheraton Fuerteventura

Gros bémol néanmoins, je pense qu’en « punition » des mails échangés avant le séjour, une chambre très bruyante nous a été attribuée : elle était située juste au dessus du piano-bar de l’hôtel dans lequel des animations ont lieu chaque soir de 21h à minuit. Résultat : impossible de dormir avant cette heure, ce qui n’est pas un problème pour des adultes en vacances mais peut l’être définitivement lorsque l’on voyage en famille.

Installations de l’hôtel

L’hôtel est pourvu de nombreux espaces communs qui en font un vrai resort.

Piscine et plage

L’hôtel dispose d’un espace aquatique très spacieux, avec de multiples piscines en étage : il y en a pour tous les goûts et tous les âges, de la pataugeoire ou grand bassin en passant par le jacuzzi. Des animations sont proposées dans ces bassins : zumba, aquagym, water-polo, sans que cela ne soit envahissant ou avec une musique assourdissante.

Sheraton Fuerteventura

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Obtenir un transat n’est pas une difficulté, ils sont présents en nombre suffisant pour accueillir la quasi-totalité des clients de l’hôtel.

Sheraton Fuerteventura

En revanche, législation espagnole oblige, la plage ne peut être privatisée, et le problème est que les transats sur cette plage sont gérés par une société externe : hors de question pour moi de débourser un centime pour les transats, alors que la plage est devant l’hôtel et que des serviettes sont fournies : l’hôtel doit pouvoir garantir l’accès à la plage à tous ses clients en offrant une convention avec le plagiste.

Spa

L’établissement est doté d’un spa intérieur d’excellente qualité, auquel j’ai pu avoir accès gratuitement pendant tout le séjour en tant que client Platinum.

Sheraton Fuerteventura

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Les vestiaires sont très bien équipés avec de nombreuses douches. Des peignoirs et serviettes sont évidemment fournis avec un casier et sa clef.

Sheraton Fuerteventura

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L’espace aquatique est très agréable, avec diverses douches sensorielles, saunas et bains de vapeur.

Sheraton Fuerteventura

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Un espace relaxation et un solarium extérieur sont également à la disposition de la clientèle.

Sheraton Fuerteventura

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Enfin, un grand bassin avec divers jets et une rivière de musculation permettent de se relaxer après une journée d’exploration de l’île.

Notons que le spa n’est accessible aux familles que jusqu’à 13h, ce qui vous permettra d’en profiter avec calme l’après-midi.

Club enfants Yambaland

Afin de laisser les parents profiter de leur séjour au soleil, un club enfants est gratuitement mis à la disposition des clients par le Sheraton. Les activités sont externes et aquatiques le matin, et internes l’après-midi.

Restauration et bar

L’hôtel dispose de 4 restaurants et de 2 bars.

Le buffet de petit-déjeuner, proposé dans le restaurant principal, est d’excellente qualité, avec beaucoup de diversité et des ingrédients de qualité, comme vous pouvez le constater ci-dessous :

Sheraton Fuerteventura

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Sheraton Fuerteventura

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Pour le dîner, nous avons essayé l’option asiatique, qui propose un plateau de sushis à un tarif très raisonnable. Etant donné que nous n’étions pas en demi-pension, nous avons dîné la plupart du temps à l’extérieur de l’hôtel.

Départ

Les formalités de départ ont été laborieuses, le système ne fonctionnant pas correctement a priori. J’attendais encore ma surprise à ce moment-là, en vain… Pas de surprise sur la facture finale en tous cas.

Conclusion

L’hôtel et ses installations sont excellents, le personnel de service sympathique mais le service client n’est clairement pas à la hauteur de Starwood. Les clients individuels réservant directement doivent être systématiquement privilégiés sur les clients de Tour Operators et dont le chiffre d’affaires est bien moindre. Je n’arrive pas à comprendre la logique de cet hôtel.

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L’A380 : star déchue ? http://travelguys.fr/2018/01/08/a380-star-dechue/ http://travelguys.fr/2018/01/08/a380-star-dechue/#respond Mon, 08 Jan 2018 09:00:18 +0000 http://travelguys.fr/?p=3707 Quiconque s’intéresse un tant soit peu à l’aviation n’avait d’yeux en 2007 que pour l’entrée en service de l’A380, le joyau d’Airbus, destiné à voler au Boeing 747 le titre de plus gros paquebot volant. Le marché existait : le succès du 747 l’avait montré. L’opportunité aussi : la « Queen of the Skies » était vieillissante […]

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Quiconque s’intéresse un tant soit peu à l’aviation n’avait d’yeux en 2007 que pour l’entrée en service de l’A380, le joyau d’Airbus, destiné à voler au Boeing 747 le titre de plus gros paquebot volant. Le marché existait : le succès du 747 l’avait montré. L’opportunité aussi : la « Queen of the Skies » était vieillissante et aucun successeur de conception nouvelle ne montrait son nez.

l’A380 : un pari qui ne pouvait être que gagnant

Le succès devait être au rendez-vous pour au moins cinq raisons :

• il y avait un marché de renouvellement du 747 avec de gros porteurs plus efficients en termes de consommation et plus confortables.

• avec la saturation en vue du ciel et des gros aéroports, un marché des ultra gros porteurs ne pouvait que voir le jour d’autant plus que la logique de Hub des grandes compagnies y menait tout droit.

• un géant des airs pouvait se positionner sur deux créneaux : celui de l’ultra haute densité pour transporter encore plus de monde pour moins cher et celui du premium avec tout ce que sa cabine gigantesque permettait en termes de créativité au niveau du produit.

• un avion hors norme ne pouvait que créer son marché : au delà de la sphère des passionnés d’aviation le grand public allait vouloir voler sur cet avion si gros, si majestueux, si silencieux, si hors norme.

C’est en novembre 2007 donc que l’A380 a fait son vol de lancement commercial sous les couleurs de Singapore Airlines.

10 ans plus tard où en est-on ?

L’380 : un succhech !

Mi succès, mi échec, le programme A380 est un « succhec » !

Un succès d’abord. De par son gigantisme, ses performances, son silence, il séduit et fait rêver le grand public qui, reconnaissons le, encore 10 ans après, coure après l’expérience A380. Mais le problème c’est que le grand public achète des billets d’avion, pas des avions.

Un succès car à sa sortie la promesse en termes de performance est tenue, le challenge technologique a été brillamment relevé par Airbus et les compagnies dont la stratégie collait avec les spécifications de l’appareil se sont ruées dessus.

Mais un échec parce que finalement entre le lancement du programme et sa livraison les choses ont changé et ont encore davantage changé depuis. Airbus a fait le pari des Hubs avec le 380 quant au même moment Boeing faisait celui du point à point avec le 787. Et si les déconvenues qu’à connu l’industrialisation du 787 ont fait sourire, c’est aujourd’hui lui qui est la star des longs courriers.

L’A380 était fait pour les gros hubs, soit. Mais surtout pour les compagnies n’opérant principalement que du très long courrier avec un gros flux entrant de gros porteurs alimentant un gros flux sortant de gros porteurs.

Qui est dans ce cas ?

Emirates bien sur et ça n’est pas pour rien que la compagnie de Dubai est le plus gros client du programme A380. Peu de vols courte distance et encore moins depuis que la liaison avec Doha est fermée (et encore cette liaison était elle opérée en 777), une volonté de positionner son hub comme le centre du monde entre l’Europe, l’Asie et les Etats-Unis. Non l’A380 était fait pour Emirates mais plus encore, la compagnie avait besoin d’un tel avion pour doper sa croissance.

Singapore Airlines ? Dans une certaine mesure car la si la cité-état n’opère par définition que des vols internationaux, la proximité de ses voisins asiatiques lui donne un programme conséquent de vols moyen courriers. D’accord, opérés en 777 ou 330, mais un 380 ne se justifie pas sur un Singapour-Bangkok.

Résultat des courses, en dehors d’Emirates qui a fait du 380 le cœur de sa flotte, il n’est pour les autres compagnies en général qu’un appareil d’appoint dans la flotte qu’on essaie de caser là où on arrive à le remplir.

Airbus pas aidé par les compagnies européennes

l’A380 a également souffert de deux autres maux.

Tout d’abord le désintérêt total des compagnies américaines pour le produit. Quand on ne vend aucun appareil de l’autre coté de l’Atlantique cela met tout de suite la performance économique d’un programme à mal.

Le second est l’attitude des compagnies européennes qui se sont équipées d’A380 au compte goutte voire, dans le cas d’Air France ont même fini par convertir des options d’A380 en A350. Mais l’appareil convenait il à leurs besoins ? Assurément non. Des commandes qui relèvent  d’avantage d’une solidarité européenne a minima que d’un vrai plan stratégique.

Deuxième pêché des compagnies européennes : ce qu’elles ont fait du 380. A l’inverse de Singapore Airlines ou Emirates qui en ont fait un véritable « flagship » premium en innovant sur le « hard product » et tirant partie du potentiel de l’avion, les européens l’ont pour la plupart équipé de leur produit « standard » qu’on retrouve sur tous les autres longs courriers. L’art de perdre une occasion de faire rêver le client et créer une vraie demande pour le produit A380 de la part des clients.

Quel est le flagship d’Air France ? Le Boeing 777-300 ER équipé des cabines « Best & Beyond ». A part pour les personnes voyageant peu chez qui le charme opère encore, qui a envie de voyager dans des cabines d’ancienne génération et, pour le voyageur d’affaires, ne proposant même pas un siège full flat en business class ? Personne. Une fois la magie des premiers vols passée, le client préférera un 777 ou un des récents 787. Et avec un retrofit qui tarde à venir, le produit A380 d’Air France n’est pas prêt de faire rêver avant de longues années.

Quel avenir pour l’ A380 ?

10 ans c’est jeune pour un avion mais le programme semble déjà à bout de souffle et Emirates ne va pas pouvoir le sauver seul. D’autant plus qu’avec le temps l’avantage compétitif du 380 s’est effrité.

D’où vient l’indiscutable effet « Wow » provoqué par un premier vol en A380 ? Silence, douceur, gigantisme. Que reste-t-il au 380 aujourd’hui ? Le gigantisme. Pour ce qui est du confort en vol les récents Boeing 787 et Airbus A350 l’ont rattrapé. Alors même si la taille de l’appareil contribue à l’impression générale cela fait un peu mince surtout que les deux nouveaux arrivés sur le marché sont économiquement plus performants que le 380.

Une version remotorisée et plus performante ? On en parle, Emirates la demande, mais cela ne résout pas la question de l’adéquation entre un très gros porteur et les besoins/Stratégies des compagnies.  D’ailleurs l’échec du programme 747i chez Boeing semble le confirmer : les compagnies font le pari du point à point avec des appareils de contenance moindre qui leur donnent aussi plus de flexibilité.

La saturation des aéroports et du ciel qui finalement se fait attendre ? Chez Airbus on veut y croire en admettant que le produit a été lancé trop tôt.

Un repositionnement sur le marché low cost et des vols à haute densité ? C’est une voie qu’explore Airbus mais quelle régression cela serait pour l’image d’un produit lancé il y a 10 ans avec la promesse de la possibilité d’aménagements très premiums et qui se retrouverait premier sur le marché des boites à sardines. Et pas sur que le voyageur achète.

Si l’A380 n’est pas mort il ne s’en sortira toutefois pas sans une évolution majeure du produit et si on applaudit les efforts et la créativité des équipes d’Airbus pour entretenir la flamme dans le cœur du grand public il est trop tôt pour dire quel en sera l’impact par ricochet sur les compagnies.

Quel flagship sur les gros porteurs ?

Si on semble s’orienter, sauf exceptions, vers des flottes majoritairement composées de 777 et 350 avec des gros porteurs de type 777 pour les destinations ou la demande est la plus forte (ce qui tend à confirmer l’idée selon laquelle il faut une majorité d’appareils de 200/300 passagers et quelques uns de 400 et que les appareils de 500 et plus ne sont qu’une niche), il faudrait alors que les compagnies se posent la question du renouvellement de leurs « flagships » car ce genre de décision prend du temps et ne se prend pas à la légère.

Qui pour remplacer les 747, 380 et 777 qui vont arriver en fin de vie ? Le 777-9x semble le mieux armé, sans concurrent dans sa catégorie.

On constate sans surprise qu’Emirates se positionne d’emblée comme le plus gros client du 777-9x à ce jour (115 commandes sur les 273 commandés) mais qu’en dehors de Lufthansa qui en a déjà commandé 20 aucune compagnie européenne ne semble vraiment se préoccuper du sujet. Quand on sait, par exemple,  que 25 des 777 qui composent la majorité de la flotte long courrier d’Air France ont entre 15 et 20 ans et qu’on a aucune visibilité sur leur futur remplaçant cela peut inquiéter. Et chez TravelGuys ça nous inquiète.

 

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